Plutôt que de manger des oies, une pensée pour les poilus, les Feldgrauen et les autres

« Pauvres semblables, pauvres inconnus, c’est votre tour de donner !
Une autre fois ce sera le nôtre.
A nous demain, peut-être, de sentir les cieux éclater sur nos têtes ou la terre s’ouvrir sous nos pieds, d’être assaillis par l’armée prodigieuse des projectiles, et d’être balayés par des souffles d’ouragan cent mille fois plus forts que l’ouragan. »

 

Henri Barbusse-le feu

Un soldat canadien (à g.) allume la cigarette d'un prisionnier allemand, à Passendale (Belgique), en novembre 1917. (REUTERS)

Un soldat canadien (à g.) allume la cigarette d’un prisionnier allemand, à Passendale (Belgique), en novembre 1917. (REUTERS)

https://www.youtube.com/watch?v=So6QBNEIo9E

Source : http://tpegroupe4.e-monsite.com/pages/content/documents/la-censure-1.html

 

Advertisements